Affichage des articles dont le libellé est REGIONALES. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est REGIONALES. Afficher tous les articles

06/01/2010

Premiers "Pass Contraception" distribués à Poitiers

France 3










Les premiers Pass Contraception ont été délivrés par une infirmière scolaire d'un lycée de Poitiers. La Région a reçu les premiers chèques du Pass Contraception, à rembourser aux professionnels de santé, a annoncé mercredi 6 janvier Ségolène Royal.

La Présidente de la région Poitou-Charentes avait annoncé le 13 novembre l'envoi dans une centaine de lycées de sa région de 1.400 "pass contraception", en dépit de l'avis négatif du ministère de l'Education. "Je demande une nouvelle fois au Ministre d'unir ses efforts à ceux de la région (...) pour que soit laissée la liberté aux infirmières scolaires de délivrer le Pass Contraception remboursé par la région", a ajouté Ségolène Royal.

La polémique entre Ségolène Royal, Présidente de la région Poitou-Charentes, et le Ministre de l'Education Nationale Luc Châtel, s'était terminée en novembre 2009 par une décision d'interdiction. Le 16 novembre, la Rectrice d'Académie, Béatrice Cormier, avait demandé aux chefs d'établissements de conserver le "Pass Contraception" dans leurs bureaux.

Il y a trois ans, la Présidente de Région n'avait pas pu aller au bout de son projet : elle s'était heurtée aux réticences de l'Education nationale. Elle avait remis son projet sur le métier au mois de novembre 2009 et avait, semble-t-il, décidé de passer outre les freins du Ministère de l'Education nationale. Pour son Pass Contraception qui devait être distribué par l'intermédiaire des infirmeries scolaires, la Présidente de Poitou-Charentes avait reçu le soutien d'une des deux principales fédérations de parents d'élèves et du Planning familial. Sur le principe du chèque-restaurant, le Pass a une valeur de 144 € et pouvait être utilisé, soit pour consulter, soit pour acheter des contraceptifs. Dès lundi 16 novembre, 90 lycées du Poitou-Charentes devaient être en mesure de proposer le Pass Contraception. Après la décision de la Rectrice de l'Académie, Ségolène Royal en avait appelé aux infirmières scolaires, demandant à celles-ci de réclamer à leurs chefs d'établisssements les "Pass Contraception" désormais interdits. Le Pass-contraception est très bien accueilli par une majorité de françaises, plus de 56% d'entre elles y sont favorables selon de récents sondages.

Visualiser le reportage de France 3 :

http://limousin-poitou-charentes.france3.fr/info/poitou-charentes/Premiers-Pass-Contraception-distribu%C3%A9s-%C3%A0-Poitiers-58857167.html?onglet=videos&id-video=poit_1099775_POLEMIQUE_CHEQU_F30007UB_161120091801_F3

Ségolène Royal n'a "rien à cacher" sur le budget de sa campagne électorale




AFP - 06/01/09



, de liste aux régionales en Poitou-Charentes, a déclaré mercredi n'avoir "rien à cacher" sur le budget de sa campagne électorale, pour lequel elle demande une contribution des parlementaires PS locaux.
"C'est un procédé moral, transparent, démocratique. Le même qu'en 2004 pour financer la campagne électorale. Tout est transparent, il n'y a rien à cacher dans le budget de campagne dont les comptes sont publics", a indiqué Mme Royal, à l'AFP.

"Ce n'est pas pour moi, mais pour une liste de candidats socialistes", a souligné Ségolène Royal qui "contractera un emprunt" pour financer sa campagne.
Le quotidien Sud Ouest a indiqué mercredi qu'un proche de Mme Royal, Damien Barillot, avait sollicité les parlementaires socialistes pour participer au financement de la campagne des régionales. Le quotidien citait également les réactions indignées de deux d'entre eux, sous couvert de l'anonymat.
Pour Denis Leroy, directeur de campagne de Mme Royal, "la contribution des élus à une campagne est un dispositif moral, logique. C'est la règle d'ailleurs dans toutes les organisations politiques".
"La contribution indiquée pour chaque parlementaire est de 666 euros nets", a précisé M. Leroy dans un communiqué. Selon Sud-Ouest, la contribution demandée est de 2.000 euros mais revient à 666 euros, compte tenu de la déduction fiscale.
L'argent recueilli servira à payer les affiches, les locations de salles, les documents sur le projet et les déplacements.
"Il est démocratique, sain et honnête de faire participer en toute transparence les élus. Nous n'avons rien à cacher et nous ne laisserons passer aucun dénigrement, aucune contre vérité cherchant à dégrader et les candidats et la campagne", a conclu Denis Leroy.

Alain Bucherie (Vert-Europe Ecologie) s'allie à Ségolène Royal

04/01/2010

« Les Verts sont aveuglés par la peopolisation »






Par Sylvain Cottin, Sud Ouest








Alain Bucherie
candidat sur la liste Royal, l'élu rochelais risque d'être exclu de son parti. Il dénonce la dérive « totalitaire » des Verts
Figure historique des écologistes de Poitou-Charentes depuis 1989, l'adjoint au maire de La Rochelle était déjà sous le coup d'une suspension d'un mois depuis l'officialisation de sa candidature auprès de Ségolène Royal. Convoqué jeudi soir à par le conseil d'administration des Verts, Alain Bucherie risque désormais l'exclusion définitive de son parti.

« Sud Ouest ».

Au premier tour, la stratégie nationale d'autonomie des Verts a été clairement établie. Pourquoi alors vous étonner de votre suspension ?

Alain Bucherie. Cette suspension provisoire, je l'ai acceptée parce que je suis en effet un peu en dehors des clous. Que la mesure dure le temps des élections, pourquoi pas, à la limite. Il suffirait alors de compter les points au lendemain des élections régionales pour savoir qui avait raison. Mais aujourd'hui, les Verts veulent me virer, c'est un règlement de comptes orchestré par un parti de plus en plus totalitaire, centraliste, et qui tourne le dos aux régions.

Vous pensez donc que votre éviction est déjà tranchée ?

J'ai reçu, vendredi, un SMS pour me dire que j'étais convoqué avec Georges Stupar, le conseiller régional sortant, qui soutient également Ségolène Royal. Nous attendons désormais un courrier officiel, mais je ne me rendrai pas devant ce tribunal. Je n'ai pas envie d'une parodie de procès, alors que tout me semble joué d'avance.

Même si vous renoncez d'ici là à figurer sur la liste de Ségolène Royal ?

C'est hors de question. J'ai fait un choix stratégique que j'assume et que j'explique sans gêne. D'une part, le bilan de Ségolène est excellent, il faut donc continuer. D'autre part, sa proposition de 11 élus Verts était inespérée. Enfin, je n'ai pas envie d'une défaite de la gauche, et j'estime que les écologistes se sont suffisamment comptés lors des européennes. Le problème, c'est qu'il n'y a pas de José Bové ni de Cohn-Bendit en Poitou-Charentes, et jamais un Vert n'aurait mieux fait que Ségolène Royal à la tête de la Région.

Comment alors expliquer ces règlements de comptes internes dont vous vous estimez victime ?

Par l'ambition de Cécile Duflot, qui tient absolument à être la candidate écolo de 2012 et à flinguer Ségolène auparavant. Hélas, les Verts sont aveuglés par la peopolisation et la recherche de starisation pour leurs listes. Quitte à sacrifier des militants sincères au profit d'opportunistes labellisés Europe Écologie. Mais bon, d'ici à ce que l'on me rappelle au lendemain des élections...

14/12/2009

En Poitou-Charentes le programme du PS est déjà une réalité


Par Jean-François Macaire
Vice-Président de la Région Poitou-Charentes



Lors de sa convention nationale à Tours, le Parti Socialiste a rendu public le « programme commun » des régions socialistes.
Sur les 26 actions annoncées, 23 sont déjà en place en Poitou-Charentes. Le résultat du travail de « laboratoire » cher à Ségolène Royal.

Les principales mesures reprises de l’expérience picto-charentaise portent sur les budgets participatifs, le pass-contraception, la construction de lycées Kyoto, la priorité à la croissance verte (la voiture électrique est prise en exemple), la conditionnalité des aides aux entreprises, les fonds d’investissement pour les PME, …

Les mesures déjà effectives :

1) Mise en place de fonds participatifs des habitants : mesure inspirée des BPL (budgets participatifs des lycées) créés en Poitou-Charentes
2) 300.000 contrats d’accès à la qualification pour les jeunes sortis du système scolaire sans qualification : déjà effectif en Poitou-Charentes notamment grâce aux dispositifs « tutorat tremplin bâtiment » et « engagement première chance ».
3) 200.000 contrats de continuité professionnelle : correspond à la GREF (garantie de ressources emploi-formation) et au CRSPP (contrat régional de sécurisation des parcours professionnels) expérimenté avec succès pour 220 salariés d’Heuliez
4) 100.000 entreprises nouvelles : le rythme est bien supérieur en Poitou-Charentes.Les 7500 Bourses Régionales désir d’Entreprendre extrapolées à l’échelle nationale font 250.000 entreprises supplémentaires !
5) 50.000 contrats d’appui et de développement pour les jeunes entreprises : effectif en Poitou-Charentes par le dispositif CORDEE (convention régionale de développement des entreprises et de l’emploi) et les outils d’aide à l’export, à la formation et les garanties d’emprunt. Sans compter l’année 2009, le Poitou-Charentes a passé 1317 contrats de ce type depuis 2004.
6) Création de fonds d’investissement pour les PME : fait en Poitou-Charentes avec la société de capital risque des éco-industrie (PCI), le fonds d’investissement de proximité Gallia, le dispositif d’épargne salariale avec Groupama, le Fonds de Commun de Placement dans l’Innovation (FCPI) confié à Alto-Invest, et le fonds de développement de l’industrie photovoltaïque avec la Banque Européenne d’Investissement et le Crédit Agricole (200 M€).
7) Conditionnalité des aides aux entreprises : fait dès 2004 avec la Charte d’Engagements Réciproques
8) 3% du budget consacré à la recherche et à l’innovation : déjà effectif en Poitou-Charentes
9)Un pack pour l’autonomie des jeunes : la région Poitou-Charentes prend en charge le permis de conduire et la garantie locative pour les jeunes.
10) Droit à un séjour linguistique pour chaque lycéen : les « bourses de la découverte » en Poitou-Charentes concernent non seulement les lycéens, mais aussi les étudiants et les apprentis
11) Le pass contraception : inventé en Poitou-Charentes
12) Développement de l’équipement informatique des lycées : déjà un ordinateur pour 2 élèves en lycée professionnel en Poitou-Charentes
13) Gratuité des fournitures scolaires : l’équipement professionnel du lycéen est déjà pris en charge par la Région Poitou-Charentes
14) 50% de voyageurs en plus dans les TER : en Poitou-Charentes, entre 2004 et 2009, il y a eu 60% de passagers supplémentaires, pour une moyenne nationale de 30%
15) Un fonds de recherche-innovation : la région Poitou-Charentes est la première, et pou l’instant la seule région qui détient un portefeuille de brevets pour des produits écologiques innovants
16) Augmentation de 50% des budgets consacrés au développement des énergies renouvelables : cette priorité est absolue en Poitou-Charentes depuis 5 ans
17) La généralisation des éco-bâtiments : Poitou-Charentes a fait le premier lycée 100% énergies et tout financement régional est conditionné à l’atteinte des meilleures performances environnementales
18) Accompagner les agriculteurs : en Poitou-Charentes, la politique agricole a été orientée dès le début du mandat vers le soutien à l’agriculture biologique et un plan de développement de l’alimentaire biologique par filières est lancé
19) Droit à la santé sur tous les territoires : la région Poitou-Charentes a lancé les maisons médicales et les stages en milieu rural pour les étudiants en médecine
20) Plus de moyens pour la formation des professions paramédicales : la région Poitou-Charentes a fait d’importants efforts dans ce domaine
21) Développer la construction de logements : la région est cofondatrice de l’Etablissement Public Foncier Régional, elle est devenue la principale bailleuse de fonds de la construction de logements sociaux dans de nombreuses opérations
22) Faire baisser les charges de chauffage : la région a signé avec les organismes HLM un contrat portant sur la rénovation thermique de 8500 logements sociaux d’ici 2013
23) Soutien aux associations : la région soutient de nombreuses associations délaissées par le gouvernement, notamment par le biais des emplois tremplins associatifs

Les mesures en cours de mise en œuvre :

- Accès au cartable numérique pour les lycéens et apprentis
- Plafonnement du cout de l’abonnement TER domicile-travail à 1€ par trajet

Une mesure non effective sous la forme annoncée par le PS :

- une mission régionale de lutte contre les discriminations : elle n’existe pas sous cette forme, mais en revanche la région Poitou-Charentes aide le monde associatif et les collectivités locales qui se mobilisent sur ce point. De plus elle a lancé un agenda 22 en faveur des personnes en situation de handicap, particulièrement concernées par les discriminations.

Tout cela a été fait depuis 2005 sans augmentation ni des impôts ni des taxes sur les carburants (TIPP). Forts de cette avance, nous pourrons aller plus loin, beaucoup plus loin !

En savoir plus sur le programme du PS pour les régionales : http://www.lesregionsquonaime.fr/le-contrat-socialiste-pour-nos-regions

10/12/2009

Les régions victimes des projets de "recentralisation" de Nicolas Sarkozy

Par Michel Delberghe,
Article paru dans Le Monde, 11/12/09

Nicolas Sarkozy veut-il affaiblir les régions ?

A quatre mois des élections de mars 2010, c'est l'accusation grave que portent les présidents des exécutifs régionaux.
Réunie en congrès, jeudi 10 et vendredi 11 décembre à Marseille, l'Association des régions de France, présidée par Alain Rousset, président (PS) de la région Aquitaine, dénonce les projets de suppression de la taxe professionnelle et de réforme des collectivités territoriales, y voyant une remise en cause de la décentralisation.

Alors que la gauche dirige vingt des vingt-deux régions de l'Hexagone - les exceptions sont l'Alsace et la Corse -, ainsi que les quatre régions d'outre-mer, elle engage une bataille d'opinion contre M. Sarkozy, qui, le 20 novembre à l'Elysée, l'avait frontalement attaquée en fustigeant "les dérives fiscales de certaines régions".

A Marseille, devant une assemblée hostile, le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, devrait se défendre, jeudi, de toute volonté de "recentralisation". Il devrait aussi affronter les critiques contre le projet de loi, soumis au Sénat à partir du 15 décembre, qui prévoit de raccourcir de six à quatre ans le mandat des futures assemblées régionales et à trois ans celui des conseils généraux, en prévision de l'application de la future architecture locale en 2014.

"Nicolas Sarkozy veut émietter la gauche, et empêcher l'émergence de présidents de région forts", dénonce Ségolène Royal dans un entretien aux Echos, jeudi. Pour la présidente de Poitou-Charentes, le chef de l'Etat "cherche avant tout à détruire le seul contre-pouvoir qui subsiste en France, celui des collectivités."

Dans le rapport du comité présidé par l'ancien premier ministre Edouard Balladur, les régions devaient sortir renforcées de la réorganisation du "mille-feuille" territorial afin de mieux affronter la concurrence européenne. Le projet de loi, qui devrait être examiné en janvier au Parlement, se révèle "meurtrier", affirme M. Rousset. Le président du conseil régional d'Aquitaine accuse, en premier lieu, le gouvernement de remettre en cause "l'autonomie financière et fiscale" des assemblées, à l'occasion de la suppression de la taxe professionnelle.

Selon les simulations de l'ARF, la nouvelle cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises devrait accroître un peu plus la richesse de l'Ile-de-France, où sont concentrés les sièges sociaux, au détriment de régions moins bien loties. Celles-là devront dépendre de mécanismes de redistribution et de dotation de l'Etat. De fait, la marge de décision des assemblées tend à se réduire à la fixation du taux de la taxe sur les cartes grises, sur les permis de conduire, ainsi qu'à celui de la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP). Mais sur ce dernier prélèvement, leur capacité d'intervention ne dépasse pas 1 centime par litre d'essence.

Dans le Livre noir des régions socialistes publié en novembre, Roger Karoutchi, président du groupe UMP de la région Ile-de-France, stigmatisait les hausses d'impôts ainsi que la croissance des dépenses de fonctionnement des régions PS depuis 2004.

Les présidents et les exécutifs, de leur côté, pointent les incertitudes financières d'un Etat "financièrement exsangue", qui ne cesse de les solliciter pour réaliser sa politique : le plan de relance, les lignes à grande vitesse, les pôles de compétitivité, les universités, les schémas hospitaliers... Depuis les lois de décentralisation de 2003 engagées par Jean-Pierre Raffarin, les régions ont bénéficié du transfert des personnels administratifs des lycées. Mais leurs capacités financières restent modestes (26,6 milliards d'euros) au regard des budgets des départements (65,1 milliards) et surtout des communes (89,7 milliards d'euros).

Outre la réforme fiscale, la création des conseillers territoriaux inscrite dans la nouvelle organisation territoriale est vécue comme une autre attaque contre les régions. Selon le projet du chef de l'Etat, le nombre de ces élus, siégeant à la fois dans les assemblées départementales et régionales, serait ramené de 6 000 à 3 000. Et l'élection se ferait à un seul tour selon un système majoritaire, corrigé d'une dose de proportionnelle. Organisé au niveau du canton, il risque de privilégier les intérêts locaux et de mettre un coup d'arrêt à la parité.

Au regard de leurs ambitions, les régions françaises sont loin de rivaliser avec leurs équivalentes européennes, plus puissantes politiquement et financièrement. Hormis Mme Royal, beaucoup de présidents de région souffrent d'un déficit de notoriété. Associés dans les majorités sortantes, les Verts regrettent que les exécutifs socialistes n'aient pas davantage mutualisé leur politique pour faire vivre un vrai contre-pouvoir régional. Selon un sondage Sofres réalisé pour l'ARF, 86 % des Français n'en sont pas moins attachés à leur région.

08/12/2009

Les socialistes rassemblés autour de Ségolène Royal


Dans une salle des fêtes de La Couronne pleine à craquer, Ségolène Royal a lancé sa campagne des régionales entourée des cadres charentais du PS

La présidente de la Région a réuni les principaux cadres du PS charentais hier à La Couronne

Meeting très rythmé, sans longueurs. L'intervention de Ségolène Royal a duré 25 minutes autour de ce qui sera sûrement son credo tout au long de la campagne pour ces élections régionales du mois de mars: l'identité régionale.

L'article complet sur :
http://www.charentelibre.com/article-11-les-socialistes-resserres-autour-de-royal.html?id_article=299473