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25/03/2011

Signez l'appel de Dakar en défense des paysans africains


L’Assemblée de convergence du Forum Social Mondial de Dakar a adoptée la pétition, ci jointe:

En défense des paysans africains

Peuple sans voix, dont la terre est actuellement vendue par millions d'hectares 
à des multinationales ou des états étrangers 
pour leur sécurité alimentaire ou toute autre raison
Elle invite toutes les organisations et personnes  à la signer avant le 31 mars 
 
afin d’assurer une forte convergence des différents acteurs qui s’opposent aux accaparements de terres. 
 N’hésitez pas à la faire circuler très largement.



Message transmis par
Terre des Hommes France
01 48 09 09 47
 

20/02/2011

Rejoignez la liste des signataires de l'article: COMBATTRE LES FANATISMES RELIGIEUX AU PROCHE-ORIENT


Manifestation de Coptes

Nous sommes tous, nés sur les rives de la Méditerranée, très attachés à nos racines et à nos cultures entremêlées, avant tout français, laïques, républicains. Pour toutes ces raisons, nous sommes extrêmement attentifs à ce qui se passe dans cette région du monde, préoccupés à la fois par la tragédie palestinienne et la situation alarmante des chrétiens d’Orient.

La dimension religieuse, chaque jour plus présente dans le conflit israélo-palestinien, jusqu’à prendre le pas sur la dimension politique, constitue une immense régression. Nous connaissons le poids des communautarismes et des sectarismes dans la région, l’impéritie des régimes en place, la corruption des gouvernements, l’absence d’espérance politique à court terme : tout cela ne peut que favoriser les extrémismes en tous genres. L’ennemi c’est l’autre, le musulman, le juif, le chrétien.

Nous n’avons pas la moindre complaisance envers quelque extrémisme que ce soit, encore moins pour le fanatisme meurtrier. Nous refusons aujourd’hui que la plus ancienne communauté chrétienne dans la région, berceau même du christianisme, soit menacée dans sa survie, contrainte de se parjurer, de s’exiler ou de mourir.

Sur cette terre trois fois sainte pour ce que l’on nomme les religions du livre, plus encore qu’ailleurs, nous tenons à la paix et au respect des croyances de chacun. Aucune violence à l’égard des chrétiens d’Orient n’est supportable.

Depuis des siècles, à travers les vicissitudes de l’histoire, ils ont partagé un destin commun, ils font partie des mêmes peuples. Les croyances religieuses seules les différencient. Rien ne serait pire pour ces pays qu’une division ethnique ou religieuse. Rien n’est pire que la volonté de monolithisme qui ne peut que conduire aux massacres et à l’inquisition.

Ce que nous défendons ici nous nous devons de le défendre là-bas. A toutes les victimes du fanatisme, manifestons non pas notre compassion, mais notre solidarité active. Il y va de la responsabilité de chacun de nous.

En cette nuit de Noël orthodoxe, aux portes des églises coptes, il y avait aussi des musulmans venus partager les mêmes prières de paix. Nous y voyons le gage de la raison et de ce que Zola appelle « la force de la conscience humaine ».

Salam, Shalom, paix !

Vous pouvez rejoindre la liste des premiers signataires en indiquant vos noms, prénoms et coordonnées dans la rubrique "écrire un commentaire" située juste en dessous de l'article. 

Fraternellement
Les militants de Désirs d'avenir Paris

Premiers signataires et auteurs de l'article:
Jocelyne Berdu
René Bokobza
Mohamed Hamrouni
Nabil Santo

Les autres signataires par ordre alphabétique:
Dora Abitbol
Marie Laurence Aubert
Odile Barbot
Lucile Bourquelot
Thierry Boy
Jean-Jacques Cahen
Gilles Caillet
d'Abrigeon
Yacoubou Dembele
 Sylvain Espagnol
Elisabeth Fagois
Renée Claude Fitte
Philippe Gailhardis
Michel Gosset
Vincent Grison
Elizabeth Husson
Maurice Jeanrage
Vincent Jechoux
Scherif Kerif
Annick Le Goff
Gildas Le Roux
José-Raphael Levy- Couchaud
Céline Loot
Abdoulaye Mbengue
Dominique Millécamps
Philippe Moine
Annie Novelli
Nicole Peron
Calypso Roman
Martine Roman
Brigitte Sicard
Daniele Sivadon
Christiane Tissot
Amalia Thivet
Van zutphen
 Sophie Zeghlache

06/02/2011

Lundi 7 fevrier : De Tunis à Paris. S'indigner, Résister, Créer



Mediapart vous invite à une soirée exceptionnelle,
lundi 7 février, à 20 heures,
au Théâtre de la Colline

« De Tunis à Paris

S'indigner, Résister, Créer »


Autour de Stéphane Hessel et de ses amis Edgar Morin et Claude Alphandéry, nous fêterons ceux qui s'indignent, résistent à l'oppression et créent l'espoir.

Le peuple tunisien sera l'invité d'honneur de cette soirée, représenté par deux porte-voix de la révolution en cours, Moncef Marzouki et Radhia Nasraoui.

Elias Sanbar et Darina Al-Joundi témoigneront de son impact dans le monde arabe.

*Pour tous ceux qui ne pourront être présents, cette soirée sera retransmise en direct sur : www.mediapart.fr


Entrée libre, dans la limite des places disponibles.
Réservations : debats@mediapart.fr
(pas plus de 2 personnes par réservation)
Théâtre de la Colline, 15 rue Malte Brun,
75020 Paris, Métro Gambetta

11/01/2011

Rejoignez la liste des signataires de l'article: COMBATTRE LES FANATISMES RELIGIEUX AU PROCHE-ORIENT


Nous sommes tous, nés sur les rives de la Méditerranée, très attachés à nos racines et à nos cultures entremêlées, avant tout français, laïques, républicains. Pour toutes ces raisons, nous sommes extrêmement attentifs à ce qui se passe dans cette région du monde, préoccupés à la fois par la tragédie palestinienne et la situation alarmante des chrétiens d’Orient.

La dimension religieuse, chaque jour plus présente dans le conflit israélo-palestinien, jusqu’à prendre le pas sur la dimension politique, constitue une immense régression. Nous connaissons le poids des communautarismes et des sectarismes dans la région, l’impéritie des régimes en place, la corruption des gouvernements, l’absence d’espérance politique à court terme : tout cela ne peut que favoriser les extrémismes en tous genres. L’ennemi c’est l’autre, le musulman, le juif, le chrétien.

Nous n’avons pas la moindre complaisance envers quelque extrémisme que ce soit, encore moins pour le fanatisme meurtrier. Nous refusons aujourd’hui que la plus ancienne communauté chrétienne dans la région, berceau même du christianisme, soit menacée dans sa survie, contrainte de se parjurer, de s’exiler ou de mourir.

Sur cette terre trois fois sainte pour ce que l’on nomme les religions du livre, plus encore qu’ailleurs, nous tenons à la paix et au respect des croyances de chacun. Aucune violence à l’égard des chrétiens d’Orient n’est supportable.

Depuis des siècles, à travers les vicissitudes de l’histoire, ils ont partagé un destin commun, ils font partie des mêmes peuples. Les croyances religieuses seules les différencient. Rien ne serait pire pour ces pays qu’une division ethnique ou religieuse. Rien n’est pire que la volonté de monolithisme qui ne peut que conduire aux massacres et à l’inquisition.

Ce que nous défendons ici nous nous devons de le défendre là-bas. A toutes les victimes du fanatisme, manifestons non pas notre compassion, mais notre solidarité active. Il y va de la responsabilité de chacun de nous.

En cette nuit de Noël orthodoxe, aux portes des églises coptes, il y avait aussi des musulmans venus partager les mêmes prières de paix. Nous y voyons le gage de la raison et de ce que Zola appelle « la force de la conscience humaine ».

Salam, Shalom, paix !

Vous pouvez rejoindre la liste des premiers signataires en indiquant vos noms, prénoms et coordonnées dans la rubrique "écrire un commentaire" située juste en dessous de l'article. 

Fraternellement
Les militants de Désirs d'avenir Paris

Premiers signataires et auteurs de l'article:
Jocelyne Berdu
René Bokobza
Mohamed Hamrouni
Nabil Santo

Les autres signataires:
Jean-Jacques Cahen
d'Abrigeon
Sylvain Espagnol
Philippe Gailhardis
Elizabeth Husson
Maurice Jeanrage
Annick Le Goff
Annie Novelli
Nicole Peron


http://www.desirsdavenirparis.fr/article-combattre-les-fanatismes-religieux-au-proche-orient-64559813.html

14/11/2010

Les filles d’Ariane


Sous le parrainage d’Ariane Mnouchkine, treize comédiens afghans sont en France pour une année de formation. Les deux actrices de cet autre Théâtre du Soleil racontent.
Elles ont toutes deux 22 ans et vivent à Kaboul. Shura et Wajhma ne sont pas des Afghanes tout à fait comme les autres. Elles font du théâtre et interpréter Tartuffe, même dans une version allégée, n’est pas une activité dépourvue de risques. Surtout pour des femmes, car elles sont les deux seules comédiennes du Théâtre Aftaab. Le mot en dari signifie "soleil". La troupe a ainsi clairement voulu signifier sa filiation avec le Théâtre du Soleil d’Ariane Mnouchkine, qui a été plus que leur inspiratrice. Il y a cinq ans, la metteuse en scène a organisé un stage au centre culturel français de Kaboul, où de jeunes Afghans ont découvert son théâtre et ses méthodes de création collective. "Ce sont des choses comme ça qui équilibrent la présence militaire, explique-t-elle. Je pense qu’elle est nécessaire, mais elle ne peut qu’échouer si elle n’est pas contrebalancée par du civil entêté, honnête et efficace."
Précisément, la ténacité ne manque à aucune des deux parties. Les comédiens Afghans ont travaillé à fond leur français et le théâtre. "On a réussi à les faire venir quatre fois en France. Ils y ont présenté leur travail, sont restés sept mois à la Cartoucherie et ont effectué une tournée à Lyon. Ce n’est pas vraiment un parrainage mais plutôt une coalition des deux théâtres du Soleil, le petit afghan et l’ancien, pour ne pas dire une conjuration…"

"A Kaboul, être sur scène sans foulard surprend le public"

Ariane Mnouchkine, elle, a trouvé des partenaires pour élargir le cercle de cette conspiration artistique. Depuis le début du mois d’octobre, grâce à des bourses de la fondation Open Society de George Soros, de la région Rhône-Alpes et de l’Ensatt (Ecole nationale supérieure d’arts et de techniques du théâtre), Shura, Wajhma et onze de leurs compagnons ont rejoint la prestigieuse école artistique lyonnaise. Ils vont y compléter leur formation en art dramatique mais aussi s’initier aux lumières, à la scénographie ou découvrir des pratiques culturellement plus étonnantes. Deux des garçons, inscrits dans un module de dessin, se sont ainsi confrontés aux croquis de nu féminin.
Nul doute qu’ils en fassent le meilleur usage si l’on en juge par la qualité de leur première création. Ce jour-là (*) chronique avec humour l’histoire récente de leur pays, depuis l’arrivée des talibans jusqu’à la présence-occupation militaire américaine. Mis en scène par Hélène Cinque, une ancienne du Théâtre du Soleil, il en porte la patte évidente. Wajhma et Shura, qui sont les seules à ne pas appartenir au noyau initial de la troupe, sont loin de dénoter. Sous les dehors fragiles de leur âge tendre, elles sont redoutablement déterminées à devenir professionnelles. Pour la première, c’est d’ailleurs une évidence. Sa propre mère, comédienne de son état qui fait de la télé en Afghanistan, soutient sans retenue la passion de sa fille. "On a des problèmes avec des voisins et avec la famille éloignée qui disent que ce que nous faisons n’est pas bien, mais bon…" Pour la seconde, sans qu’elle s’étende sur le sujet, elle résume une situation familiale "un peu difficile, un peu compliquée"par un "mais moi, j’ai fait mon choix" sans appel.
Le métier ne se présente pourtant pas comme une sinécure. "Ça va être difficile de gagner sa vie, il n’existe pas vraiment de théâtre à Kaboul. Et si l’on veut dire quelque chose de fort, ça peut être dangereux, explique Shura. Le simple fait d’être sur scène sans foulard surprend le public. Et les réactions peuvent être hostiles. Sans compter ceux qui déduisent de cette liberté que nous sommes des filles faciles…" Le sexisme, en tout cas, n’a pas cours dans la troupe. Sur ce plan, Ariane Mnouchkine a été sans concession. "Il faut lutter pour ses valeurs et je l’ai toujours fait vis-à-vis d’eux. Je défends sans relâche l’égalité, des femmes en particulier, la laïcité…" Comme elle a aussi combattu les préjugés qui divisaient le groupe afghan, multiethnique par définition. "Je leur ai expliqué que leur projet n’était possible qu’à la condition qu’ils oublient les Pachtouns, les Tadjiks, etc. Qu’il n’y ait plus que des artistes. C’était difficile mais ils y ont beaucoup travaillé. Je pensais, par exemple, que celui qui devait diriger la troupe ne serait jamais élu en regard de ses origines et pourtant si. Il faut tenir bon même si je dois parfois manifester fortement mes désaccords ou ma colère."

"Jouer en Afghanistan, c’est parler de politique sans faire la guerre"

Figure maternelle évidente, Mnouchkine se défend de jouer les mères abusives. Certes, elle est encore allée les voir la semaine passée à Lyon et va profiter de trois semaines de tournée du Soleil dans la capitale des Gaules en janvier pour organiser à l’Ensatt un stage autour de sa méthode de création collective. Des procédés"un peu bizarroïdes et qui fonctionnent sur l’écoute de l’autre et de soi-même. En répétition, il n’y a pas de sacrilèges, tout peut être dit ou fait. On décide ensuite de garder ou non".
Les exigences artistiques d’Ariane Mnouchkine se doublent d’une prudence liée aux conditions d’exercice du métier en Afghanistan. Lorsque la troupe a monté Tartuffe à Kaboul, elle leur a adressé un e-mail pour dire combien elle admirait leur courage, leur héroïsme soulignant toutefois qu’elle voulait des "héros vivants" avant tout. Mais comme toute véritable mère, elle leur accorde une totale confiance. Shura et Wajhma ont beau préférer la version intégrale de la pièce de Molière, "parce qu’on est plus dans la vraie vie, on embrasse, on danse", elles se contentent d’une version allégée, plus acceptable. Toutes deux entendent bien exercer leur art par passion mais aussi comme une mission. "Jouer partout est important pour notre connaissance du monde et pour montrer ce qui se passe dans notre pays, explique Shura. Mais Aftaab, c’est le théâtre d’Afghanistan et on doit jouer devant notre public". "On peut ainsi, renchérit Wajhma, parler de notre vie et de politique d’une autre manière, sans faire la guerre." Les lointains inventeurs grecs du théâtre ne disaient pas autre chose.
(*) La pièce sera reprise à l’automne prochain dans le cadre du festival lyonnais Sens interdits.

Aung San Suu Kyi est libre, et une fragile lueur d’espoir pour la démocratie s’élève à l’est, pour le peuple birman en liesse

Samedi 13 novembre, vers 17 heures, heure locale, la junte militaire de Birmanie a libéré sa grande rivale, l’opposante Aung San Suu Kyisymbole de la lutte pour la démocratie dans le pays. Quelques centaines au début, ce sont finalement près de 5 000 supporters en délire qui se sont rassemblés devant sa villa à Rangoun, et Aung San Suu Kyi, souriante, fleur dans les cheveux, est apparue à la porte de sa résidence, avec un tee-shirt rose à manche longues et tenant un mouchoir blanc dans sa main. La foule amassée l’a acclamée puis a chanté l’hymne national.

« Si nous travaillons ensemble, nous atteindrons notre but. Nous avons beaucoup de choses à faire », a annoncé l’opposante à la junte militaire au pouvoir. « Si vous voulez m’entendre, venez s’il vous plaît demain midi à mon bureau » de la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND), son parti récemment dissous avec lequel elle a mené son combat depuis son apparition sur la scène politique birmane en 1988, a-t-elle ajouté. « Nous ne nous sommes pas vus depuis si longtemps, j’ai beaucoup de choses à vous dire. ».

« Si nous travaillons ensemble, nous atteindrons notre but. Nous avons beaucoup de choses à faire », a annoncé l’opposante à la junte militaire au pouvoir. « Si vous voulez m’entendre, venez s’il vous plaît demain midi à mon bureau » de la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND), son parti récemment dissous avec lequel elle a mené son combat depuis son apparition sur la scène politique birmane en 1988, a-t-elle ajouté. « Nous ne nous sommes pas vus depuis si longtemps, j’ai beaucoup de choses à vous dire. ».

07/05/2010

«LA MEDITERRANEE DES FEMMES»

Le Fonds pour les Femmes en Méditerranée vous invite à assister à sa soirée-gala
«LA MEDITERRANEE DES FEMMES»
le 7 Mai 2010
au CABARET SAUVAGE

Avec la participation à titre gracieux de

Souad Massi, Angélique Ionatos et Katerina Fotinaki

(dans un jardin de nuit), NassimaLori La Armenia, Souad Belhadad, Patricia Atallah, Compagnie pas d’ici

Samia Diar, Compagnie un Tour de Cirque, Salsa

L'ensemble des fonds collectés lors de la soirée-gala sera affecté aux projets qui ont pour objectif la lutte contre les violences faites aux femmes (déclarée en France grande cause nationale 2010).
19h 30 cocktail de bienvenue et une introduction de Wassila Tamzali
20h45 spectacle: des artistes( humoristes, chanteurs, chorégraphes, metteurs en scène, comédiennes et artistes s du cirque) racontent la méditerranée des femmes.

CABARET SAUVAGEParc de la Villette - http://www.cabaretsauvage.com/Entrée par le 59 Bd Mac Donald, Paris 19ème - Métro Porte de la VillettePrix des Places : 30 eurosBilletterie : FNAC, Ticketnet.fr, Digitick

Le Fonds pour les femmes en Méditerranée compte sur la solidarité de toutes et tous.Pour réserver des places au gala...

A l’occasion de cette soirée un jury prestigieux remettra les 3 premiers prix aux lauréat-e-s du concours photo «Méditerranée des femmes : sortir du quotidien», organisé entre le 22 Février et le 15 Avril 2010. Les 8 photos classées seront exposées.
Pour en savoir plus sur le concours photo...

Le Fonds pour les Femmes en Méditerranée est le premier fonds d’aide à l’émancipation des femmes de la Méditerranée. Il a été créé en 2007, il a pour mission d’organiser des programmes en faveur de l’émancipation des femmes qu’elle soit d'ordre juridique (pour l’égalité des droits entre hommes et femmes), économique et politique (pour la reconnaissance et la valorisation de leur implication dans le développement de la société) ou sociale (pour l’accès à l'éducation, au travail, au contrôle des naissances, à la liberté de choisir sa vie...).Pour en savoir plus sur le Fonds...

Le Fonds pour les Femmes en Méditerranée a ouvert en juillet 2009 son programme de soutien aux projets élaborés par des femmes de la région :
Renforcement des capacités des femmes par le réseau d'artisanat Res’sart (Algérie)
Création de ponts entre des réseaux féministes des deux rives : Initiative Féministe Européenne et Forum des femmes arabes Aisha (France/Maghreb)
Création de ponts au niveau local pour rassembler les femmes marginalisées : projet Jusur de l'association Kayan (Israël)
Information et Documentation sur les Droits des Femmes : Voix de Femmes Marocaines (Maroc)
Liberté de choisir sa vie : soutien aux activités de Aswat Palestinian Gay Women (Palestine)
Pour en savoir plus sur les programmes du Fonds...

08/03/2010

8 Mars : Journée Mondiale de la Femme

Journée Mondiale de la Femme :


A l’occasion de la 100ième édition de la Journée Internationale de la Femme, l’équipe de Désirs d’avenir salue toutes les femmes du monde, toutes les combattantes de la vie.
http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/tant-qu-il-y-aura-les-femmes/07-03-2010

http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/le-blog/journee-internationale-des-femmes-le-pass-contraception-n-est-toujours-pas-va



10/12/2009

1948 -2009 61e anniversaire de la Déclaration des droits de l'homme raconté par Stéphane Hessel















Par Désirs d'avenir Paris sur Le Post
En photo : Eleanore Roosevelt et Stéphane Hessel

Jeudi 10 Décembre : 61 ans jour pour jour

La Déclaration racontée par un témoin :
Stéphane Hessel

Le 10 décembre 1948 était signée à Paris, au Trocadéro, la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Pour commémorer son adoption, la Journée des droits de l'homme est célébrée chaque année le 10 décembre.

Un clic pour lire le texte : http://www.un.org/fr/documents/udhr/

Ecoutez l’interview, réalisée par Toulouse.Fr, de Stéphane Hessel, témoin de la rédaction de ce texte. Militant pacifiste, ancien résistant, ambassadeur, Stéphane Hessel -92 ans - était à Toulouse en mars dernier pour célébrer le 60ème anniversaire de cette Déclaration.
Pour accéder à l'interview : copier-coller le lien suivant dans votre barre de navigateur :
http://www.toulouse.fr/web/guest/solidarites/actualite/lire/-/journal_content/56_INSTANCE_3iH6/10128/2222829


Post.fr : http://www.lepost.fr/perso/desirs-d-avenir-paris/