06/08/2011
"La politique par la preuve :solidarité internationale : URGENCE"
09/03/2011
pétition pour la sauvegarde de Carthage
Voici le lien d'une pétition pour la sauvegarde de Carthage, patrimoine mondial
inscrit à l'Unesco, et déclassé sous le régime de Ben Ali. Il s'agit d'une
pétition qui vise à geler les constructions en cours, et à accélérer les
procédures juridiques nécessaires à la protection de ce site, ainsi qu'à la
restitution d'objets archéologiques et édifices nationaux confisqués pour usages
personnels.
http://www.thepetitionsite.com/6/---page-margin-2cm-p-margin-bottom-021cm----call-for-the-defense-of-the-carthage---sidi-bou-sad/
02/02/2011
Manifestations contre le pouvoir en Egypte : le soleil se couche à l’Occident dans un silence assourdissant (vidéos, photos, déclarations) ...par Frédérick Moulin
06/01/2011
Samedi 1er janvier, Dilma Rousseff est devenue la première présidente du Brésil : investiture, félicitations des dignitaires étrangers à Brasilia et grands défis de la présidence qui s’ouvre
13/05/2010
Prédateurs et victimes

La crise grecque et européenne constitue un véritable révélateur, en premier lieu de l'évolution du monde.
Au début du 20e siècle, les crises étaient localisées et donc potentiellement contrôlables par les Etats. La contamination aux autres économies était lente. Aujourd'hui, dans un marché mondialisé, les Etats n'ont pas le contrôle des marchés. La diffusion des crises est immédiate.
Dans une Europe, sans budget fédéral ni véritable construction économique, il n'y a pas de réelles capacités financières pour répondre collectivement. Seules, priment des actions dispersées, inadaptées, des retards de réponses, des égoïsmes nationaux. Les décisions de ce week-end, acceptées par l'Allemagne après une intervention d’Obama semblent un premier pas. Pour autant, ne nous y trompons pas : on a sauvé momentanément la finance européenne et les banques, on n'a rien fait pour les populations. Nous sommes loin d'une gouvernance européenne. La perspective à long terme d'Etats unis d'Europe n'a pas avancé d'un pas.
Cette crise révèle également l'incapacité de l’UE et du FMI, à prévoir et prendre les décisions en amont. En octobre 2008, pourtant, des voix s'élevaient pour alerter, pour appeler à un fonctionnement européen : une action financière concertée de garantie et de recapitalisation, avec la BCE pour chef d'orchestre. Rien n'a été entrepris.
On feint de croire que la situation a été découverte il y a 4 mois avec l'arrivée des socialistes grecs au pouvoir et leur courageuse décision «d’établir la vérité». Soit c'est un men-songe de la libérale commission européenne, soit c'est un aveuglement.
L’absence des socialistes
C’est enfin un révélateur des défaillances de la social-démocratie et des socialistes européens, alors même que Papandréou est Président de l'IS. Aucune réaction digne de ce nom du PSE, des gouvernements sociaux-démocrates, des députes européens socialistes : pas un seul député socialiste n’était présent à Bruxelles pour la journée de solidarité avec la Grèce... Notre parti s'est contenté de voter le plan d'aide, mais que proposons-nous?
Rien n'a été dit non plus sur les scandaleuses conditions franco-allemandes d'achat d'armements, sur le rôle de banques françaises ou sur les amicales et impératives pressions du FMI, qui relèvent, elles aussi, d'un pur néo- libéralisme. Pourquoi ?
Aujourd'hui, le plan imposé à la Grèce conduit à l'asphyxie : il faut emprunter pour payer la dette, réduire ses déficits pour emprunter, tailler dans les dépenses publiques pour réduire les déficits, abaisser les salaires, les prestations sociales... Ces mesures appauvrissent les ménages, obscurcissent les perspectives économiques. Le gouvernement grec est contraint de se plier.
La stratégie néolibérale a conduit l'économie mondiale à des choix lourds de conséquences, notamment l'augmentation constante des dettes privée et publique, la redistribution du revenu aux dépens des classes populaires. Aujourd'hui encore, UE et FMI (et la personnalité de son Président semble ne rien changer à l'institution, ses objectifs et ses règles de fonctionnement) ont une approche identique.
La gauche doit se ressaisir
D'autres voies existent : relancer l'économie réelle, installer un mécanisme de convergence du développement, accorder la priorité à la planification de nouvelles politiques pour l'énergie, l'industrie, le soutien aux petites entreprises et une politique innovante d'écologie sociale.
Nous avons l’espoir et la volonté que la gauche se ressaisisse. Ce moment historique de basculement financier, économique, géopolitique peut aussi nous obliger à une reconstruction en profondeur de l'Europe. Cette reconstruction doit être la première tâche de la gauche et des socialistes européens. Il faut reprendre la main, par une profondeur d'analyse et de prospective, une vraie force de proposition pour l'union financière et économique.
N'applaudissons pas quand le peuple grec (demain quel autre peuple ?) paie pour les prédateurs, quand le sauvetage des banques est une priorité. Quel modèle économique et de développement proposons-nous et nous engageons-nous à mettre en œuvre ?
Jocelyne Berdu
07/05/2010
Alain Touraine : « il faut que les peuples aient une conscience de justice »
La Croix : le premier ministre grec vient d’annoncer un plan de rigueur d’une ampleur historique. Il a appelé les Grecs à faire preuve de « patriotisme » et de « conscience collective ». Est-ce pertinent d’en appeler au patriotisme ? Et si non, sur quels registres jouer pour faire accepter un plan aussi douloureux ?
Alain Touraine : J’espère que les Grecs ne vont pas se satisfaire d’un appel au patriotisme ! Ce dont ils auraient besoin, c’est au minimum d’une demande de pardon de la part du gouvernement et des élites dirigeantes du pays. La Grèce aurait besoin aussi de changer de dirigeants.
Y a t il des précédents où des peuples ont dû se serrer la ceinture de manière drastique ?
On ne peut pas vraiment trouver de cas analogues. En 1945, la situation française n’était pas brillante non plus, mais le pays a pu se redresser économiquement. Ce n’est pas le « patriotisme » qui a joué en tant que tel mais il était clair qu’après l’Occupation, il y avait une forte conscience de la nécessaire ouverture à un monde nouveau et tout le monde, y compris les communistes, a tenu le même discours : il faut produire ! La France n’avait pas le choix.
Les Européens ont longtemps été dans une situation favorable, préservés des crises sectorielles et régionales (Asie, Mexique, Argentine). Même chose pour les Français qui n’ont pas grand-chose à se reprocher, dans cette crise financière notamment. C’est pourquoi, ils se trouvent dans une situation où ils comprennent mal ce qui leur arrive et ont du mal à voir pourquoi ils vont devoir se serrer la ceinture. Les Français ne sont pas préparés aux sacrifices nécessaires à une sortie de crise.
Dans ce cas, la réforme des retraites va-t-elle être difficile à faire accepter ?
S’agissant de la crise financière, le gouvernement, qui s’apprête à demander des efforts conséquents aux Français, doit montrer qu’il prend des mesures pour condamner les responsables : ces financiers, qui ont causé la folie que l’on sait, il faut les punir, au sens propre du mot ! Et seulement après cela, il sera possible de demander des efforts au peuple.S’agissant des retraites, la première chose à faire, c’est étendre l’assiette des cotisations à l’ensemble des revenus. Il faut agir par ordre de priorité : d’abord demander des efforts aux plus riches, puis aux autres, et enfin aux plus pauvres… Soit demander plus à ceux qui ont plus et moins à ceux qui ont moins. Hélas, je n’ai pas le sentiment que ce gouvernement soit prêt à tenir ce discours. Par conséquent, la logique voudrait qu’il affronte de grandes difficultés, voire qu’il ne passe pas le cap de 2012.
Vous dites que pour accepter des efforts et des sacrifices, ces derniers doivent apparaître justes ?
Oui, il faut que les peuples aient une conscience de justice. La justice, dans le cas de la crise financière et des efforts qui vont suivre, c’est qu’on touche d’abord au portefeuille des responsables, et qu’on ne laisse pas les plus riches s’enrichir encore, exporter leur argent à l’étranger, etc.
Certaines sociétés sont-elles mieux préparées que d’autres aux efforts collectifs ?
Prenons l’Allemagne. Le seul pays qui va à peu près bien. L’Allemagne bloque les salaires depuis longtemps et se concentre sur les exportations industrielles. C’est le seul pays qui ait maintenu une économie industrielle. Il a fallu faire payer aux ouvriers ce redressement. Mais au moins, les gens ont vu le redressement. Ils ont pensé : le sort de l’Allemagne a toujours dépendu de l’industrie, il faut sauver l’industrie. Ensuite, les salaires suivront.
Même chose en Suède, qui avait un taux de produit national dépensé par l’État extrêmement élevé ; les Suédois ont réussi à le baisser de dix points, sans pour autant diminuer les prestations sociales. La Suède a pu accomplir cela car elle a une grande ouverture à l’économie internationale d’un côté, et un système de décisions qui est fondé sur le dialogue et la négociation, de l’autre. On peut faire passer beaucoup de choses quand on montre aux gens qu’ils ont un contrôle réel sur les politiques appliquées.
Recueilli par Solenn DE ROYER
La Grèce : une tragédie européenne, par Jean-Paul Fitoussi
LE MONDE 04.05.10 14h01 • Mis à jour le 04.05.10 14h01La faille grecque est le symptôme d'un mal plus profond, celui des contradictions de la construction européenne. Au point qu'il apparaît difficile aujourd'hui de savoir si les marchés jouent contre la Grèce ou contre la constitution européenne. N'est-ce pas la seconde qui rend plus vulnérable la première ? La clause de non-sauvetage des traités européens a des effets qui vont bien au-delà de ceux que l'on avait anticipés. Outrequ'elle condamne les pays de la zone euro à la solitude, ce qui est une étrange prémisse à la constitution d'une union, elle fait des marchés les arbitres en dernier ressort des règles budgétaires que s'est données l'union.
Il a fallu un peu de temps aux marchés pour le comprendre, mais leur apprentissage est désormais accompli. On savait déjà que le pacte de stabilité incitait les Etats à la créativité comptable - la Grèce ayant excellé dans cet art, sans être, et de loin, le seul pays à s'y être essayé - mais on imaginait moins à quel point la révélation de cette créativité, associée aux yeux grondeurs d'autres pays, aurait des conséquences dévastatrices. Notez que c'est cette association qui a fait problème, autrement comment comprendre que l'Irlande, dont le déficit est de 14,7 % du PIB, ait été traitée si différemment jusque-là ? Est-ce parce que sa fiscalité y est douce aux capitaux, comme le suggère Marcello De Cecco ?
La zone euro est, pour ce qui concerne les finances publiques, la région la plus "vertueuse" parmi les pays riches. En points de PIB, son déficit est de 6,9 et sa dette de 84 ; les couples budgétaires correspondants sont pour les Etats-Unis 10,7 et 92 et pour le Japon 8,2 et 197 ! Mais voilà, l'Union monétaire européenne est une région et non un pays parce qu'aucune solidarité budgétaire ne la caractérise. Elle l'a fait savoir, ce qui a ouvert des espaces de spéculation aux marchés.
Il y a toujours un maillon faible sur le territoire d'une nation, mais, précisément parce qu'un minimum de solidarité y règne, la nation en fait son affaire et en sort renforcée de ce fait. L'extraire d'elle-même n'est pas une option. Autrement, elle se rétrécirait comme peau de chagrin. Pourtant c'est à pareille extraction (de la Grèce) que certains pensent pour sauver la zone euro, drôle de sauvetage puisqu'il serait le prélude à sa disparition. Ont-ils mesuré à quel point la seule invocation de cette possibilité aggravait la spéculation sur les marchés ?
Si l'on poussait à l'extrême un tel scénario, l'élimination successive des maillons faibles de la zone finirait par la solitude du pays vertueux, qui, de ce fait, perdrait tous les avantages de sa vertu. Que resterait-il en effet des avantages compétitifs de ce pays si tous ses ex-compagnons de route dévaluaient leurs monnaies ?
La Grèce a certes triché, mais pas le Portugal, pas l'Espagne, pas l'Irlande. La même difficulté de financement pourrait advenir en n'importe quel pays caractérisé par une situation dégradée de ses finances publiques, c'est-à-dire à peu près tous ! Je ne sache pas, en effet, que ce soient des considérations morales qui animent les marchés ! Quel est alors le mécanisme implicite de retour à la vertu - non écrit dans les traités - mais qui découle logiquement de la "constitution européenne" ?
La réponse se trouve dans la doctrine de l'économie de marché : la flexibilité des salaires et des prix. L'austérité budgétaire à laquelle serait contraint le pays - baisse des dépenses et/ou augmentation des impôts - y affaiblirait encore davantage la demande interne. Il s'ensuivrait une augmentation du chômage et des stocks d'invendus, qui feraient baisser les salaires et les prix : une grande braderie en somme et du travail et des biens de consommation, qui revigorerait l'embauche et la demande. Plus encore, la baisse généralisée des prix et des coûts accroîtrait la compétitivité du pays comme l'aurait fait une dévaluation de sa monnaie (mais en ce cas c'est le taux de change réel qui baisse et non le taux de change nominal).
En bref, l'ajustement des pays, en l'absence de mobilité du travail (faible en Europe en raison d'obstacles culturels et linguistiques), est supposé s'accomplir par la déflation. Mais voilà, la crise est passée par là et sa cause - un excès d'endettement privé - et sa conséquence - une croissance universelle de l'endettement public - font que l'option politique de la déflation n'est tout simplement pas disponible. Elle aurait pour effet de faire croître les dettes (privées et publiques) en termes réels.
La tragique mésentente européenne pourrait en précipiter involontairement l'avènement si, de proche en proche, chaque pays se voyait contraint à l'austérité. Il faudra alors à nouveau venir au secours des créanciers pour sauver le système, ou baisser les bras comme on le fit dans les années 1930. Et pourtant la décision "d'aide", prise par l'eurogroupe le 2 mai, est assortie de conditions tellement rigoureuses qu'elle risque de faire de la Grèce le laboratoire européen de la déflation (si tant est qu'elles puissent être remplies). Quel que soit l'accueil qui lui sera réservé, la preuve en tout cas aura été faite que la paralysie de la décision des instances européennes avait un coût exorbitant.
La zone euro est déjà en retard de croissance sur les autres grandes régions du monde, par manque de cohésion, par excès de croyance doctrinale. Plutôt que de tirer parti de finances publiques plus saines qu'ailleurs, elle met toute son énergie au service de l'apurement du passé plutôt qu'à celui de la construction du futur. Cela ressemble à s'y méprendre à une "conjuration des imbéciles" pour reprendre le titre du beau roman de John Kennedy Toole.
Courriel : jeanpaul.fitoussi@ofce.sciences-po.fr.
Jean-Paul Fitoussi (Editorialiste associé)
02/05/2010
SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE GREC: venez manisfester!!!
Victime aujourd'hui des égarements du capitalisme financier le peuple grec est frappé de plein fouet par les décisions drastiques du FMI et de l'UE. La campagne médiatique occulte les responsabilités des banques européennes-dont les françaises- et des gouvernements conservateurs.Les mesures imposées "punissent" la population. Nous ne le supportons pas! Toutes les forces populaires en Europe sont concernées. Aujourd'hui Athènes, demain Madrid? Lisbonne? Le 1er mai est la journée des luttes et des solidarités.
Partout à travers l'Europe les travailleurs sont victimes; ici on délocalise, là on diminue les salaires de 30%.
LE RESEAU CITOYEN DE SOLIDARITE EUROPEENNE AVEC LA GRECE vous appelle :
SAMEDI 1er mai :
14H devant le théâtre Dejazet Rassemblement et participation à la manifestation
MARDI 4 mai :
18H Rassemblement 288 bd st Germain au siège de la représentation européenne
Ségolène Royal et Jean-Louis Bianco s'expriment sur le crise grecque
1 . La crise grecque aurait-elle pu être évitée ?
Oui, à deux conditions
1° Une réforme du capitalisme financier qui sépare clairement les activités de prêt aux particuliers et aux entreprises des activités de placement spéculatif. Barack Obama l’a évoqué. Ségolène Royal l’avait préconisé lors de la Fête de la Fraternité à Montpellier. En pratique, en dépit des proclamations de Nicolas Sarkozy, rien n’a été fait.
2° Un engagement de solidarité beaucoup plus net et plus rapide de la part des pays européens. Les hésitations allemandes n’ont rien arrangé.
2 . Que peuvent faire les Grecs ?
Il faut se rappeler que Georges Papandreou hérite d’une situation catastrophiques léguée par la droite. Pour en sortir, il a déjà demandé aux Grecs d’énormes sacrifices. Son plan a été approuvé par la Commission européenne et par le FMI. Faut-il faire payer encore plus à la population les fautes des banques et du précédent gouvernement ?
3 . Y a t’il un risque de contagion ?
Oui, bien que la Grèce ne représente que 3 % du PIB de l’Europe. La note attribuée à la Grèce par l’agence Standard & Poor ’s, qui évalue pour les créanciers les risques qu’ils prennent en prêtant de l’argent, a été abaissée hier de trois crans. Immédiatement les taux d’intérêt pour les prêts à la Grèce ont flambé, alourdissant d’autant la charge pour ses finances publiques. Même chose pour le Portugal, dont la note a été abaissée de deux crans. Conséquence : chute des bourses européennes.
La spéculation s’attaque maintenant au Portugal, peut être à l’Espagne et à l’Irlande. L’Union européenne a prévu un sommet de crise pour le 10 mai. C’est trop tard ! Pourquoi le 10 mai ? Parce que c’est le lendemain du 9 mai, date des élections en Rhénanie-Westphalie, élections qui inquiètent beaucoup Angela Merkel, confrontée à la réaction égoïste d’une majorité d’allemands.
4 . Que faire ?
Agir vite. On ne peut pas attendre le 10 mai. Faire prévaloir la solidarité sur les égoïsmes nationaux. Il n’est pas normal que les Etats européens prêtent à la Grèce, semble t’il à un taux supérieur à celui de l’argent qu’ils empruntent. L’Europe peut mourir des égoïsmes et du repli sur soi, si tentants en période de crise.
Ségolène Royal et Jean-Louis Bianco
28/04/2010
La guerre des banques contre les peuples ...
Une excellente analyse de Jean Luc Mélenchon, transmise par Désirs d'Avenir Paris 5è :"Depuis la publication de ma note à propos de la situation de la Grèce, un accord est intervenu entre les…
http://desirsdavenirparis5.over-blog.com/article-la-guerre-des-banques-contre-les-peuples-le-bug-grec-s-avance-49421428.html"
14/02/2010
Royal appelle une nouvelle fois aux Etats-Unis d'Europe

Ségolène Royal n'est pas prête à en rabattre sur ses engagements et l'actualité lui donne raison.Face aux attaques spéculatives contre l'euro et la Grèce, Ségolène Royal appelle une nouvelle fois aux Etats-Unis d'Europe.Dans un long article sur son site Désirs d'avenir, son équipe analyse la situation.
http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/face-aux-attaques-speculatives-contre-leuro-et-la-grece-a-besoin-dun-m
07/12/2009
Des blogueurs anti-Berlusconi ont rassemblé près de 300 000 personnes à Rome

Preuve que les blogs participent à la création de mouvements
Succès spectaculaire pour le No-B Day (le jour du Non à Berlusconi). Répondant à l'appel d'un groupe de blogueurs soutenus ensuite par de nombreuses organisations, des centaines de milliers de manifestants ont défilé hier à Rome pour demander la démission de Sivio Berlusconi.
Pour accéder à l'intégralité de cette actualité, cliquez sur le lien ci-dessous :
ou dirigez-vous sur le site http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=2563







