14/11/2010

Aung San Suu Kyi est libre, et une fragile lueur d’espoir pour la démocratie s’élève à l’est, pour le peuple birman en liesse

Samedi 13 novembre, vers 17 heures, heure locale, la junte militaire de Birmanie a libéré sa grande rivale, l’opposante Aung San Suu Kyisymbole de la lutte pour la démocratie dans le pays. Quelques centaines au début, ce sont finalement près de 5 000 supporters en délire qui se sont rassemblés devant sa villa à Rangoun, et Aung San Suu Kyi, souriante, fleur dans les cheveux, est apparue à la porte de sa résidence, avec un tee-shirt rose à manche longues et tenant un mouchoir blanc dans sa main. La foule amassée l’a acclamée puis a chanté l’hymne national.

« Si nous travaillons ensemble, nous atteindrons notre but. Nous avons beaucoup de choses à faire », a annoncé l’opposante à la junte militaire au pouvoir. « Si vous voulez m’entendre, venez s’il vous plaît demain midi à mon bureau » de la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND), son parti récemment dissous avec lequel elle a mené son combat depuis son apparition sur la scène politique birmane en 1988, a-t-elle ajouté. « Nous ne nous sommes pas vus depuis si longtemps, j’ai beaucoup de choses à vous dire. ».

« Si nous travaillons ensemble, nous atteindrons notre but. Nous avons beaucoup de choses à faire », a annoncé l’opposante à la junte militaire au pouvoir. « Si vous voulez m’entendre, venez s’il vous plaît demain midi à mon bureau » de la Ligue Nationale pour la Démocratie (LND), son parti récemment dissous avec lequel elle a mené son combat depuis son apparition sur la scène politique birmane en 1988, a-t-elle ajouté. « Nous ne nous sommes pas vus depuis si longtemps, j’ai beaucoup de choses à vous dire. ».