C’est ainsi que demain, Mardi 26 Avril, à 16 h, je soutiendrai les parents de l’école primaire, 33 place Jeanne d’Arc, située dans le 13ième arrondissement à Paris et vendredi 29 Avril, en Gironde.
Demain, je serai accompagnée par le vice- président de la FCPE Paris qui avait participé à l’Université Populaire Participative sur l’Education organisée par Désirs d’Avenir.
La droite a supprimé 60.000 emplois en quatre ans et la régression de l’égalité des chances est une atteinte grave à la promesse républicaine.
Par ailleurs, je me réjouis de voir que la Région Ile de France prend le relais dans la diffusion du Pass contraception que j’ai crée, en Poitou-Charentes, en 2009. D’autres régions devraient également suivre.
Je rappelle que, depuis Juillet 2010, le « Pass Contraception » a été mis à disposition des jeunes filles mineures chez les 1830 médecins généralistes, gynécologues et pédiatres libéraux de la région Poitou-Charentes et ce malgré l’interdiction du Ministère de l’Education Nationale qui refuse toujours, à ce jour, sa diffusion dans les lycées par le biais des infirmières scolaires. Cette mise à disposition s’est faite en accord avec les professionnels de santé et les syndicats de l’ordre des médecins.
Puisque le Ministre de l’Education Nationale, Luc Châtel a été obligé de céder et donne son accord pour la distribution d’un Pass contraception similaire en Ile de France, la Région Poitou-Charentes fera de nouveau parvenir aux infirmières scolaires le Pass contraception.
Je le dirai demain sur France Inter, où je suis invitée à partir de 8H20.
Lors de cette émission, je demanderai des comptes à l’actuel Président de la République pour son silence face à ce qui se passe en Syrie.
Lui qui, le 14 Juillet 2008, a fait venir en grande pompe Bachar Al-Assad à la tribune officielle pour présider notre fête nationale, date anniversaire de notre Révolution Française, que pense t-il des tirs contre le peuple syrien, qui réclame la liberté et la démocratie?
Pourquoi ce silence devant plus de trois cents assassinats ?
Les Français ont le droit de savoir ce qui se fait en leur nom.
Il faut qu’il s’explique et que notre ambassadeur soit rappelé d’urgence.

