Delphine Batho, proche de Ségolène Royal, députée des Deux-Sèvres, était l’invitée de Nicolas Demorand, assisté du journaliste Claude Askolovitch, sur Europe 1 jeudi soir.
Elle a répondu aux questions des deux journalistes sur Ségolène Royal, les licenciements boursiers et la croissance verte, remettant à sa place Claude Askolovitch qui tenait pour négligeables la Région Poitou-Charentes et son action, ainsi que les Deux-Sèvres : « Il ne faut pas mépriser ce qui est l’action concrète des collectivités territoriales. ».
Puis la députée des Deux-Sèvres a répondu aux questions de Claude Askolovitch sur le « rythme des primaires » du PS et sur le « calendrier DSK ».
Enfin, elle a parlé sécurité, un domaine qu’elle connaît bien en tant qu’ancienne secrétaire nationale du PS chargée de ce dossier, abordant le thème de la sécurité dans la présidentielle de 2012, et des incidents de Bobigny où des policiers ont manifesté leur mécontentement suite à la condamnation de 7 de leurs collègues pour mensonge, ce que le ministre de l’Intérieur avait qualifié de décision « disproportionnée », ravivant les tensions entre police et justice.
Elle a conclu en rappelant l’empilement des lois sans aucune amélioration notable (17 lois depuis 2002 !) et le fait que les ministres de l’Intérieur devaient respecter la déontologie de leur fonction, soulignant :
« Brice Hortefeux est un ministre de l’Intérieur faible, parce que tous les ministres de l’Intérieur qui ont imprimé leur marque sur cette institution, y compris Nicolas Sarkozy en 2002, ont toujours été intransigeants en matière de déontologie. »

